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Faits Marquants

Lorsque parmi les recherches effectuées au laboratoire, certains résultats sont susceptibles d’intéresser une plus large audience, ils sont alors mis en valeur notamment à travers la rédaction de communiqués de presse et mis "à la une" du site de l’IPAG.

Découverte, à très grande proximité du Système Solaire, d’un monde tempéré autour d’une étoile calme

Communiqué de presse de l’ESO

Grâce à l’instrument HARPS de l’ESO optimisé pour la quête d’exoplanètes, une équipe, dirigée par un chercheur de l’Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble a découvert, à seulement 11 années-lumière du Système Solaire, une planète tempérée de type Terre. Ce nouveau monde baptisé Ross 128 b constitue, à ce jour, le second monde tempéré le plus proche du Système Solaire après Proxima b. Ross 128 b est également la planète la plus proche de nous en orbite autour d’une naine rouge inactive, ce qui pourrait renforcer la probabilité qu’elle abrite la vie. Ross 128 b constituera une cible de choix pour l’Extremely Large Telescope de l’ESO qui sera en mesure de détecter, au sein de son atmosphère, la présence ou non de biomarqueurs.

Une nouvelle bourse ERC consolidator hébergée à l’IPAG

Pierre Beck, Maître de conférence à l’IPAG, Équipe Planéto, vient d’obtenir une ERC-Consolidator, avec son programme SOLARYS, porté par l’UGA, "Composition of solar system small bodies"

Une nouvelle approche théorique pour traiter l’excitation collisionnelle de molécules réactives

Une équipe de recherche du laboratoire « Ondes et Milieux Complexes » (LOMC) vient, en collaboration avec un chercheur de l’Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble (IPAG) de mettre au point une méthode théorique permettant d’étudier l’excitation collisionnelle de molécules interstellaires hautement réactives. Cette méthode se base sur un traitement statistique de la collision moléculaire et permet d’obtenir des résultats très précis avec des temps de calcul drastiquement réduits. Ces nouveaux travaux ouvrent la voie à une meilleure modélisation de l’abondance de ces molécules dans les milieux astrophysiques et par conséquent, à une meilleure compréhension de la physico-chimie des nuages moléculaires interstellaires ou naissent les étoiles et les planètes.


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CNRS Université Grenoble Alpes